Bureau de la vice-rectrice à la Recherche et à la création

La vice-rectrice à la Recherche et à la création est responsable de l’organisation et du développement de la recherche et de la création, en concertation avec les facultés. Elle assure le suivi des politiques relatives à la recherche et à la création et la qualité de l’environnement dans lequel oeuvrent les chercheurs et les créateurs.

Elle coordonne les activités des services qui assurent la liaison avec les milieux externes en matière de recherche, de création et de transfert technologique et, en collaboration avec les autres vice-rectorats, elle établit des partenariats avec les milieux sociaux, économiques et culturels. Elle est responsable de la promotion et de la diffusion des activités de recherche et de création.

La vice-rectrice à la Recherche et à la création a la responsabilité des unités et services suivants :

Rapports

Biographie de la vice-rectrice

Catherine Mounier est détentrice d’un Ph.D. en biologie cellulaire et moléculaire, d’une maîtrise en chimie moléculaire et d’un baccalauréat en biochimie de l’Université de Rennes I en France. Elle a effectué un premier stage postdoctoral à l’Université de l’Iowa puis un second à l’Université McGill. Entrée à l’UQAM en 2003, elle devient directrice adjointe du Département des sciences biologiques (2007-2012), professeur titulaire en 2012 et directrice du Département des sciences biologiques (2012 à 2015). Elle est présentement vice-rectrice à la Recherche et à la création.

Auteure de très nombreuses publications scientifiques, Catherine Mounier a été professeure invitée à l’université de Nantes. Elle a supervisé les projets de maîtrise, de doctorat et de postdoctorat de plus de 70 étudiants. Elle a participé à de nombreux projets de recherche en biologie en lien avec le métabolisme lipidique et la sensibilité à l’insuline ainsi que dans le domaine de l’éducation post-secondaire. Elle a établi un vaste réseau de collaborations scientifiques à la fois au niveau provincial, fédéral et international. Elle fait aussi partie de nombreuses sociétés savantes canadiennes, américaines et françaises.